Commission sociale, humanitaire et culturelle

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Histoire de la commission

     La Commission sociale, humanitaire

et culturelle est l'une des principales

commissions de l'Assemblée Générale

des Nations Unies.

Comme les autres grandes commissions

de l'Assemblée Générale, elle a été

créée en 1947 et suit les règles de fonctionnement de l'Assemblée Générale, qui sont indiquées dans la Charte des Nations Unies.

    La Commission sociale, humanitaire et culturelle comprend les 193 États membres de l'ONU. En outre, les États non-membres et autres entités reconnues par l'ONU comme observateurs permanents peuvent assister et participer aux réunions, mais ils ne peuvent pas voter, contrairement aux États membres.

Depuis la fondation des Nations Unies en 1945, la Commission sociale, humanitaire et culturelle s'est avérée être l'un des organes les plus importants de l'ONU, en grande partie en raison de ses compétences étendues.

Dans le passé, elle a abordé une multitude de sujets sociaux, humanitaires et culturels, puisque pratiquement tous les conflits internationaux ou nationaux ont une composante « sociale ».

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Rôle de la commission :

     La Troisième Commission de

l'Assemblée générale des Nations Unies,

ou la Commission sociale, humanitaire

et culturelle, se concentre sur les

questions relatives aux droits

fondamentaux de l'homme et

promeut et fait respecter les

libertés et idéaux fondamentaux

dont doit jouir l'ensemble de la

communauté internationale, tels que

le droit à la vie, l'expression des

cultures, la liberté de participation

politique, la protection des droits de l'enfant et la promotion du développement social.

    La Commission sociale, humanitaire et culturelle tire sa légitimité de la Charte des Nations Unies et opère dans le but de concevoir des règlements pacifiques des problématiques sociales, humanitaires et culturelles. Cet organe le fait en lançant des études et en faisant des recommandations pour la promotion de la coopération internationale et des libertés fondamentales.