Qu'est-ce que c’est? Quel est son but?

Elle a été créée, avec pour fonction de formuler des recommandations dans le domaine du désarmement, ainsi que pour traiter des questions de sécurité internationale. Elle traite des questions relatives au désarmement, aux défis mondiaux et aux menaces à la paix qui affectent la communauté internationale. Elle vise à chercher des solutions aux défis du maintien de la sécurité internationale. 

 

Chaque année, à l’issue de ses délibérations, elle transmet ses recommandations à l’Assemblée générale, dont elle est un organe subsidiaire, au même titre que les cinq autres Grandes Commissions. Son rôle est prévu dans l’alinéa premier de l’Article 11 du 4e Chapitre de la charte de Nations Unies, selon lequel, « L'Assemblée générale peut étudier les principes généraux de coopération pour le maintien de la paix et de la sécurité internationales, y compris les principes régissant le désarmement et la réglementation des armements, et faire, sur ces principes, des recommandations soit aux Membres de l'Organisation, soit au Conseil de sécurité, soit aux Membres de l'Organisation et au Conseil de Sécurité».

Ce comité se rassemble en Octobre chaque année afin de débattre durant 4 à 5 semaines. Son siège se trouve à New York, aux Etats-Unis. La commission effectue son travail en trois étapes: tout d’abord le débat général, suivi par des discussions thématiques et enfin l’action sur les projets.

Présentation du Comité social, humanitaire et culturel

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L'histoire du SOCHUM

Les prisons ont été l'un des premiers bâtiments publics bâtiments publics imposés dans le "Nouveau Monde". Par exemple, aux États-Unis, Boston a jugé nécessaire une "maison de détention" alors que la ville ne comptait qu'une quarantaine maisons. Par ailleurs, tout au long du XVIIIe siècle, les transformations se sont produites en faisant évoluer les bâtiments, où les détenus étaient détenus et dans leur fonction, y compris les droits et constitutions. Les changements et les évolutions sur la fonction des prisons ont été effectués en raison à la cruauté et aux punitions inhabituelles infligés aux prisonniers dans le passé. Par exemple, dans la prison de Pitesti, construite aux alentours de les années 1930, les prisonniers étaient soumis à d'étranges méthodes de torture. Pitesti a gagné sa place dans l'histoire comme une prison brutale en raison aux expériences de rééducation menées à partir de décembre 1949, où l'objectif principal de ces expériences était de laver le cerveau des prisonniers afin qu'ils abandonnent leurs croyances religieuses et politiques, et de modifier leur personnalité jusqu'au stade où ils affichaient une obéissance totale. Basé sur des cas comme celui-ci, depuis 1978, par la Commission des Lois Uniformes, des actions ont été prises afin de protéger les droits des personnes emprisonnées et prendre des sanctions en cas de violation de ceux-ci. Suivis par la Commission du droit uniforme Commission du droit uniforme, les Principes de base pour le traitement des prisonniers ont été adoptés et proclamés par l'Assemblée générale. 

Résolution 45/111 du 14 décembre 1990. 

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Causes

Raisons fondamentales : La cause principale de la création et la protection des droits des personnes emprisonnées, ont été les comportements cruels et comportements inhabituels envers ceux qui étaient en prison, menant à la ségrégation due de la race, le manque de soins médicaux, les comportements comportements agressifs et même la violation de la loi sur les droits de l'homme. Au XVIIIe siècle, en raison de la transformation industrielle sur l'économie, les crimes sont devenus plus répandus, et plus plus évidents pour le public. Nombre de condamnations à mort et d'exécutions entre 1701 et 1825

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Par exemple, en Angleterre, le système juridique est devenu connu sous le nom de "The bloody code" : entre 1688 et 1815, le nombre de crimes capitaux passibles de la peine de mort est passé d'une cinquantaine à plus de deux cents et le nombre de condamnations à mort et d'exécutions entre 1701 et 1825. Dans le cadre de l'augmentation des crimes, le nombre de personnes emprisonnées a augmenté de manière significative aussi, il s'agissait de criminels qui devaient faire face à des comportements extrêmement cruels et inacceptables. Par exemple, la prison militaire de Camp Sumter à Andersonville était la plus grande prison pendant la guerre civile. Les premiers détenus sont entrés en février 1864, suivis par environ 400 prisonniers par jour. Cela a causé un problème de surpopulation de la prison, entraînant un manque de nourriture, d'eau et d'autres fournitures. Le manque de ces besoins de base a conduit plus tard à la plus grande la plus importante maladie infectieuse de l'époque, connue sous le nom de dysenterie scorbutique. 

Non seulement des conditions comme celles-ci étaient trouvées en prison pour les détenus, mais les types de tortures, et les conditions de vie auxquelles les prisonniers faisaient face. En raison de la brutalité, la cruauté et les comportements inhabituels en prison, les droits des personnes emprisonnées ont été créés dans le but de protéger ceux qui devaient faire face à ces conditions inacceptables inacceptables. 

Un aperçu des conditions de détention : Les prisons ne ne répondaient pas aux normes de base déterminant le bien-être d'un prisonnier et même l'estime

de soi ou la dignité. Il était entendu que les prisonniers subissant des conditions de détention inhumaines, ne répondaient pas aux programmes de réinsertion et, de plus, ceux qui ont connu des conditions punitives et des mauvais traitements retournent dans la société psychologiquement psychologiquement brisée et dans un état de santé physique et mentale. 

Pour cette raison, et pour éviter l'inefficacité des les procédures qui n'ont pas permis un traitement traitement juste et équitable et la protection contre les abus et l'application arbitraire. Parallèlement à ces déclarations, lorsque une personne a été privée de sa liberté, les États n'ont pas fourni de logement adéquat, des conditions sanitaires et soins de santé, l'accès à la lumière ou à l'air frais. 

La détention arbitraire : La détention arbitraire se produit lorsqu'un individu est exécuté illégalement par un gouvernement sans aucune protection légale d'un procès équitable, y compris fondement juridique de la privation de liberté. Le droit à la liberté individuelle, défini par l'article 9 du Pacte international relatif aux droits civils et droits civils et politiques, décrit les conditions qui rendent la détention arbitraire ce qui a été l'une des raisons de créer les droits des personnes emprisonnées : à de multiples fois, la victime n'a pas été informée des raisons de l'arrestation et les droits procéduraux droits procéduraux de la victime n'ont pas été respectés et la victime n'a pas été présentée à un juge dans un délai raisonnable. 

En période de conflit, ces détentions arbitraires arbitraires sont devenues un outil politique d'intimidation politique à grande échelle qui a supprimé libertés individuelles, généré des exécutions extrajudiciaires extrajudiciaires et des disparitions forcées.

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Conséquences

Après la Deuxième Guerre mondiale et la création de l’Organisation des Nations Unies, le trafic a été considéré comme illégal, mais l’esclavage étant toujours présent dans de nombreux pays, le taux de la traite des personnes augmentait chaque année. Au fil des années, la traite des personnes et l’esclavage des femmes est devenu l’un des principales préoccupations des États dans le cadre du respect des Droits de l’Homme contre les violations et la vulnérabilité sociale. Et c’est de là qu’est né le comité social, humanitaire et culturel en 1945, pour maintenir la paix et l’équité entre les Hommes et ceci dans le monde entier.

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Qu'est-ce que c'est?
 

Le Comité social,humanitaire et culturel (SOCHUM) traite des questions sociales, liées aux affaires humanitaires ou aux droits de l’homme, qui affectent la population partout dans le monde. Elle est présidée pendant la 75e session de l'Assemblée générale par S.E. Mme Katalin Annamária Bogyay (Hongrie). 

Le SOCHUM s'occupe d'importantes questions relatives au développement social telles que la promotion de la femme, la protection des enfants, les populations autochtones, le traitement des réfugiés, la protection des libertés fondamentales par l'élimination de la discrimination raciale et le droit à l'autodétermination. 

La Commission traite aussi des questions liées à la jeunesse, la famille, le vieillissement, les personnes handicapées, la prévention du crime, la justice pénale ou encore le contrôle international des drogues. 

Les travaux de la Troisième Commission commencent au début du mois d'octobre et se terminent généralement à la fin du mois de novembre. 

Contrairement à la plupart des autres organes de l'Assemblée générale, les travaux de la Troisième Commission ne commencent pas par un débat général entre ses membres. Au contraire, les points de son ordre du jour sont débattus individuellement dès le début de la session. 

La Troisième Commission organise chaque année des dialogues interactifs avec le Haut Commissaire aux droits de l'homme et le Haut Commissaire pour les réfugiés.